
Cela fait maintenant plusieurs années que j’utilise WordPress parce que Dotclear ça pue et depuis quelques temps, j’ai envie de rédiger un article traitant de la sécurité de cet outil de blogging devenu CMS. Et comme j’avais envie bah… je l’ai fait
Bien que ce CMS voit sa sécurité améliorée de version en version, cette dernière ne se limitant pas au code source, j’ai jugé nécessaire de vous faire part de quelques petites « bidouilles » qui permettront à votre blog de ne pas se faire vulgairement poutrer par un zombie. C’est récemment arrivé au blog de Bastien et demandez-lui, ça fait mal
Je vous souhaite une excellente lecture de cet article d’une vingtaine de pages que j’ai mis un certain temps à rédiger…
Version actualisée le Mardi 11 Août 2009 !
Toutes les modifications évoquées dans la suite de cet article permettent de sécuriser votre installation de WordPress et ces dernières sont généralement applicables à la plupart des versions. Cependant quelques modifications ne pourront être effectuées sur des versions trop obsolètes de WordPress. Dans ce cas là je vais faire en sorte de préciser dans quel cas il est possible (ou non) d’appliquer telle ou telle modification. A noter que j’ai tout de même personnellement testé l’ensemble de ces modifications sur la version 2.8.4 qui supporte de facto ce qui suit. Si à la suite de cette lecture vous avez des questions, je reste à votre disposition par l’intermédiaire du système de commentaires ou du formulaire de contact.
- Mettre à jour WordPress,
- Utiliser le protocole HTTPS,
- Renommer votre compte administrateur,
- Bien choisir votre mot de passe,
- Vérifier les autorisations des répertoires (CHMOD),
- Changer le préfixe des tables,
- Limiter l’accès à des répertoires,
- Empêcher le listage des répertoires,
- Refuser l’accès à des adresses ip,
- Protéger le fichier wp-config.php,
- Aller plus loin avec les .htaccess,
- Masquer le générateur et la version de WordPress,
- Empêcher les robots d’indexer des répertoires,
- Effectuer régulièrement des sauvegardes,
- Les 4 clés du fichier wp-config.php,
- Déplacer et/ou renommer le répertoire wp-content,
- Renommer/déplacer/cacher le répertoire wp-admin,
- Limiter le nombre de tentatives d’identification,
- Interdire l’accès aux logiciels de blogging,
- Protéger son identification des « keyloggers » (enregistreurs de frappe),
- Mot de passe à usage unique,
- Cacher les erreurs d’identification,
- Méfiez-vous de votre boîte mail,
- Liens complémentaires et sources d’inspiration.



Néanmoins je reconnais avoir un peu baclé certains passages comme la sécurisation de l’identification par .htaccess et .htpasswd mais je n’étais pas sûr que ce billet intéresserait beaucoup de monde alors je ne voulais pas broder pour rien
Si l’article plaît alors je procéderai à une actualisation de ce dernier lors de la sortie de WordPress 2.7 (certaines choses vont un peu changer) et j’en profiterai pour aborder 
Je t’ai envoyé un mail si jamais ^^

Si j’ai bien compris, « espace-client » est une page de niveau hiérarchique 1 qui englobe plusieurs sous-pages de niveaux hiérarchiques inférieurs ?
Si tel est le cas alors /espace-client/ est un lien symbolique (permalien) et non un répertoire réel (présent sur le FTP). Il n’est de ce fait pas possible d’utiliser dans ce cas les méthodes des .htaccess et .htpasswd. En fait tu veux mettre un mot de passe sur ta page « espace-client » ? Mais la page « espace-client » ainsi que ses sous-pages ne sont-elles pas listées dans ta « sidebar » ? Tu comptais donc mettre un mot de passe sur la page « espace-client » ainsi que sur toutes les pages d’un niveau hiérarchique inférieur ? 


Merci pour ton commentaire


Encore un bon gros pavé pleins d’astuces signé NightAngel pour WP, bien joué
al.